Kính gửi quý anh chị những bản nhạc xưa, thập niên sáu mươi của ba chị em nhà Paris.
Phần tiểu sử, quý anh chị có thể đọc trong Wikipedia có năm thứ tiếng, tôi chỉ trích ra phần tiếng pháp bên dưới.
Nhứng bài nhạc xưa, lời nhạc đơn giản và nhạc cũng nhẹ nhàng dễ đi vào lòng người, khác với nhạc thế kỷ hai mươi mốt, nhạc tấu nhộn nhịp, nhưng cứ nghe rồi chẳng còn ai nhớ đến sau một vài năm thịnh hành.
Kính chúc quý anh chị luôn an vui trong những ngày hè bắt đầu nóng dần lên.
Caroline Thanh Hương
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The Paris Sisters est un groupe musical féminin originaire de San Francisco ayant évolué dans les années 1960 et connu pour son travail avec le producteurPhil Spector.
Le groupe est formé de la chanteuse Priscilla Paris(en), de sa grande sœur Albeth Carole Paris et leur sœur cadette Sherrell Paris. Leur plus grand succès est le singleI Love How You Love Me(en), sortie en , qui a atteint la 5e place dans le Billboard Hot 1001
et a été vendu à plus d'un million d'exemplaires2.
Parmi les autres titres ayant eu du succès, on peut citer He Knows I Love Him Too Much (March 1962, n° 34), All Through The Night (1961)3, Be My Boy (n° 56), Let Me Be The One (n° 87) et Dream Lover (n° 91)4.
The Paris Sisters a fait une apparition en 1962 dans le film britannique It's Trad, Dad! de Richard Lester. Dans le film, elles interprètent la chanson What Am I To Do? produite par Phil Spector. Dans les années 1960, le groupe a aussi interprété le jingle du soda Diet Rite.
Sherrell Paris a ensuite été assistante de production de l'émission The Price Is Right(en) et assistante du présentateur Bob Barker jusqu'en 20005.
Priscilla Paris est morte le , des suites d'une chute à son domicile à Paris. Elle avait 59 ans6.
Có câu chuyện về cây đàn có tên là Kora mà sáng nay tôi nghe trên radio nói về một ca sĩ người Bỉ tên là Lubiana là người hát trên internet trong những ngày bị cách ly và sẽ ra CD mà sau này chúng ta có thể tìm mua.
Cô tuy nói tiếng pháp nhưng đi học và nói tiếng anh, nên đa số những bản nhạc mà cô sáng tác hay trình bày đều bằng tiếng anh.
Cô kể rằng, trong giấc mơ của cô nhiều đêm liền, cô thấy mình chơi một nhạc cụ kỳ lạ và vô tình sau này mới biết nhạc cụ đó tên là Kora.
Mời quý anh chị đọc thêm chi tiết về nhạc cụ này trong Wikipedia dưới đây, chỉ có bằng tiếng pháp hay tiếng anh, không có tiếng việt.
Caroline Thanh Hương
La kora est constituée d'une grosse demi-calebasse de 40 à 60 cm de diamètre, évidée et percée d'un trou de 10 cm
de diamètre en guise d'ouïe (dans la partie supérieure droite). Deux
autres trous (au-dessus et en dessous) permettent de faire passer le
manche à travers la calebasse.
Elle est recouverte d'une peau de vache (ou de chèvre) parcheminée tendue mouillée, qui sert de table d'harmonie
et dont dépend l'ampleur du son. Elle est maintenue par des clous de
tapissier enfoncés dans la calebasse suivant des motifs variés, puis la
peau est découpée. Une « traverse » (appelée barambando) et deux supports de mains (des poignées appelées bulkalamo) en bois servent de « barrages » (comme sur les guitares) et sont glissés sous la peau qui sera percée pour les laisser sortir.
Le manche long d'environ 1,20 m à 1,40 m
assure la liaison entre les principaux éléments vibrants de la kora
(cordes et calebasse). Il est fait traditionnellement d'une longue pièce
de bois de vène appelée guénou ou guéni (palissandre du Mali) qui sert pour la fabrication des balafons,
et est parfois orné de sculptures. Dans sa partie inférieure le manche
traverse la calebasse. Dans sa partie supérieure, le manche assure la
tension des cordes au moyen d'anneaux ou de clefs (mécaniques de guitare
ou chevilles).
Les cordes de la kora reposent sur un grand chevalet en bois,
maintenu sur la peau par la seule pression des cordes dont le nombre est
généralement de 21. Cependant, on rencontre parfois des koras équipées
de 22 à 28 cordes, notamment en Pays Dogon au Mali, et il existe même un modèle spécial de 32 cordes.
La plus grosse des cordes est appelée bajourou, ce qui
signifie la mère-corde. Les boyaux d'autrefois ont été aujourd'hui
remplacés par du fil de pêche de différents diamètres (de 0,5 mm à 2,40 mm - les cordes les plus basses sont parfois des tresses de fils de diamètre inférieur), voire des cordes de harpe
chez les koristes professionnels. Les cordes sont traditionnellement
accrochées au manche par des anneaux en peau de vache (ou de bœuf),
serrés autour de celui-ci. Aujourd'hui, des chevilles en bois à friction ou des clés mécaniques (type guitare) peuvent équiper les koras afin de faciliter leur accordage. À l'autre extrémité, les cordes sont reliées par de la drisse à un cordier en passant par un chevalet en bois qui assure la liaison mécanique entre les vibrations des cordes et la peau.
Gravi-kora
Le musicien et compositeur Robert Grawi a conçu, dans les années 1980, un instrument électro-acoustique inspiré de la kora : la gravi-kora,
au corps épuré en acier ; cet instrument n’a pas de caisse de résonance
et se branche sur un amplificateur comme une guitare électrique1. Foday Musa Suso a réalisé plusieurs enregistrements avec un prototype de la gravi-kora aux côtés de Herbie Hancock2, puis dans son propre album New World Power3. La gravi-kora a par la suite été adoptée par le californien Daniel Berkman4 et le français Jacques Burtin5.
On en joue debout ou assis, l'instrument devant soi, le manche bien en face, à hauteur des yeux. On empoigne les bulkalamo des deux mains et on joue avec les doigts (pouces et index) des deux côtés du chevalet, comme pour une harpe.
Il existe 3 modes d'accordage utilisés par les griots mandingues :
Le sila ba (« la grande route ») est le plus courant, et il consiste à alterner les notes de droite à gauche, comme pour la sanza,
ce qui offre des successions de tierces de chaque côté du chevalet.
C'est le mode le plus ancien qui est à l'origine de tous les autres. En Sénégambie, certains korafola appellent ce mode kéléfa ba en mémoire du grand guerrier Kaabunké (du royaume du Gaabu), défenseur des Korafola ; Kéléfa Saané et d'autres l'appellent tomora ba.
Kora, instrument de musique en pays Mandingue, utilisé par les griots et par les chasseurs traditionnels Dozo.
Si on rapproche l'accordage traditionnel de l'accordage occidental,
on obtient les notes suivantes à la main gauche (de haut en bas) :
Fa1, Do2, Ré2, Mi2, Sol2, Sib2, Ré3, Fa3, La3, Do4 et Mi4.
et à la main droite :
Fa2, La2, Do3, Mi3, Sol3, Sib3, Ré4, Fa4, Sol4 et La4.
Cet accordage correspond à une gamme occidentale de Fa majeur.
Le tomora est le deuxième mode d'accordage des griots, surtout utilisé en Gambie, parfois appelé tomora mesengo. Au Sénégal oriental il est aussi appelé diaka.
Ce mode comporte plus d'altérations, le La2, La3 et La4 deviennent respectivement Lab2 (ou Sol#2), Lab3 et Lab4. Il en est de même pour les trois Mi qui se transforment eux aussi en Mib. Les autres notes sont les mêmes que celles du sila ba.
Ce mode correspond à une gamme occidentale de Mib majeur. L'intérêt principal de ce mode c'est qu'il permet de jouer facilement en mode Dorien (Fa mineur).
Le troisième mode est appelé soit ardino, hardino, xardino ou encore sawta ou sauta, surtout utilisé au Mali et en Guinée.
Beaucoup de korafola ne le considèrent pas comme un mode d'accordage, d'autres plus catégoriques encore affirment que sawta est un morceau joué pour les cordonniers.
Les notes de ce mode sont donc celles du sila ba sauf que Sib2 et Sib3 deviennent respectivement Si2 et Si3 ce qui nous donne une gamme occidentale de Do majeur.
Donc pour résumer : Sila ba (Fa majeur) - Tomora (Mib majeur) - Sawta (Do majeur).
Interprètes
Parmi les grands joueurs de kora, on peut citer Lamine Konté, qui est le griot qui a le plus popularisé la musique mandingue, Djelimady Sissoko, Toumani Diabaté, Ballaké Sissoko, Ablaye Cissoko, Soriba Kouyaté, Seckou Keita, Sekou Kouyate (le « Jimi Hendrix de la kora »6), Papa Susso, Ba Cissoko, Foday Musa Suso, Prince Diabaté, Yancouba Diebaté un maestro de la kora et un griot des temps moderne ou des virtuoses de la nouvelle génération tel Ali Boulo Santo qui a rajouté des pédales d'effets (wah wah, flanger...) sur son instrument, ainsi que Djeli Moussa Diawara, qui a 32 cordes à son instrument, sans oublier Ousmane Kalil Kouyaté, Kandia Kouyaté du groupe Kanjha kora, et Zoumana Diarra, qui a 44 cordes à son instrument. Comme interprète féminine peut être citée Sona Jobarteh.
Une nouvelle approche de la kora, qui prend ses racines dans les travaux des moines de l'Abbaye de Keur Moussa (Sénégal), est principalement incarnée par le Frère Dominique Catta, moine de Keur Moussa, et par le compositeur français Jacques Burtin.
Le Frère Dominique Catta a introduit la kora dans la liturgie
chrétienne à partir des années 1970 ; avec lui, la harpe africaine a
dialogué pour la première fois de son histoire avec des instruments
occidentaux7.
Jacques Burtin, tout en prolongeant ces acquis, a également introduit
la kora dans le monde de la création artistique contemporaine (dialogue
avec les arts plastiques, création interdisciplinaire, musiques de
scène).
Reçue le sur Europe 1 par le journaliste Bernard Poirette, lequel reçoit chaque dimanche une personnalité pour évoquer l'actualité culturelle, la chanteuse Lubiana présente sa passion pour la kora8.
Initiée à la suite d'un apprentissage de cet instrument jouée
principalement par des hommes, elle est une des rares femmes à la
pratiquer.
Partitions
Détail de la partition de One Thousand Sources, pour kora seule, de Jacques Burtin.
La musique de la kora relevant de la tradition orale, aucune partition pour kora n’existait jusqu’à la fin du XXe siècle,
à l’exception des transcriptions effectuées par les ethnomusicologues.
Ces transcriptions étaient écrites sur deux portées (clefs de Sol et de
Fa) afin de couvrir toute l’étendue de la kora.
Dans les années 1970, les moines du Monastère de Keur Moussa
(Sénégal) mirent au point un système d’écriture sur une seule portée,
afin de rendre plus accessible l’étude de l’instrument. Les sept notes
graves furent remplacées par des chiffres arabes pour les cinq notes
jouées par la main gauche (Fa1, Do2, Ré2, Mi2, Sol2), et des chiffres romains pour les deux notes jouées par la main droite (Fa2, La2).
Ce système de notation, lié à la méthode d’enseignement
développée par les moines, ouvrit la pratique de la kora à des musiciens
venus d’horizons géographiques et culturels très différents. Des
compositeurs se penchèrent sur l’instrument et commencèrent à écrire une
littérature spécifique. À l’heure actuelle, plus de deux cents pièces
ont été écrites pour la kora : pièces en solo, duos avec des instruments
occidentaux, musique d’ensemble pour plusieurs koras9.
Bibliographie
Eric Charry, Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa, University of Chicago Press, 2000. (ISBN0-226-10162-2)
Ousmane Sow Huchard, La kora : objet-témoin de la civilisation manding : essai d'analyse organologique d'une harpe-luth africaine, Presses universitaires de Dakar, Dakar, 2000, 539 p. (ISBN2-913184-07-3)
Partitions
Quelques recueils de partitions :
Frère Dominique Catta : Du désert, d’ici et d’ailleurs (Abbaye de Keur Moussa, 1988)
Jacques Burtin : Le Chant intérieur (Editions Studio SM, Paris, 1996)
Jacques Burtin : Joies soudaines, œuvres pour kora 1988-2010 (Marie-Chantal Froment, Le Mans, 2010)
Discographie sélective
Kora malinké : Sénégal, enregistrements réalisés par Charles Duvelle, Universal Division Mercury, 2003, 1 CD (46 min 63 s) + 1 brochure (23 p.)
Instruments traditionnels du Mali : la Kora, le Djembé, le N'goni,
le Tamani, le N'djarka, la flûte peule. Musiques traditionnelles
bambaras (CD, K7, VHS), A.T.A AUDIOVISUEL DRAME, 2000.
Mali : "Cordes Anciennes" Camara Production. CK7 (1991)
Gambie : l'art de la kora, par Jali Nyama Suso,
instrumentiste, et Roderic Knight, collecteur, Radio-France, Paris ;
Harmonia mundi, Arles, 1996, 1 CD (69 min 11 s) + 1 brochure (40 p.)
Mali : Toumani Diabaté et sa Cora : séléction de clips par CAMARA PRODUCTION (CD, K7, VHS, DVD) 1995
Guinée : chant et Kora, par Prince Diabaté, Amara Sanoh
"Lamaranaa", interprètes, et Stéphane Larrat, collecteur, Buda musique,
Adès, Paris, 1 CD (68 min 29 s) + 1 brochure (20 p.)
Sénégal, Messe & Chants au Monastère de Keur Moussa, par les Moines de Keur Moussa, Arion, 2010
Mali : Musique mandingue en clips ( KALITEX productions ) 2014
Le Jour des Merveilles, par Jacques Burtin, 3 Cd Box Set, Bayard Musique, 2009
Mali : Ballaké Sissoko (F.C.A NDH Productions) 2008
Trois pièces pour kora et hautbois (Dédicace, Andante et Lumière d'aurore) furent ainsi enregistrées dans le disque vinyle Koras Concertantes en 1983 (originellement publié par le Monastère de Keur Moussa, cet enregistrement a réédité en CD par Studio SM en 1998).
Nhạc Rock có nhiều thể loại họ hàng với nhau, nhưng dân chơi nhạc thì tuỳ theo ý thích mà chọn cho mình một loại nhạc được tôi gọi là sóng ngầm.
Bản thân nó đã xuất hiện từ những năm 1960, bắt đầu được chính thức ra mắt với dĩa hát The Psychedelic Sounds of the 13th Floor Elevators, phát hành từ Texas. Thoạt đầu những âm điệu của nó gần như để dành cho người say, nghiện, chơi nhạc vì nét trầm trầm, phiêu lãng như đưa người vào cõi thiên đàng nào đó. Cách chơi nhạc này lẽ ra được đưa đến từ miền Californie, nhưng sau đó được nhóm nhạc Rock người anh Pink Floyd chơi và cho ra đời cuốn album đầu tiên là The Piper at the
Gates of Dawn. Sau này những tay chơi nhạc cừ khôi như Eric Burdon des The Animals, The Who, les Beatles et
même les Rolling Stones nối tiếp thể loại Le Psychedelic Rock Le Psychedelic Rock
Mời quý anh chị thưởng thức dòng nhạc này với những albums sưu tầm trong trang Blog này để thấy nghe nhạc không bao giờ chán cả.
Caroline Thanh Hương 15 tháng 7 năm 2018
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Le rock psychédélique est un genre musical apparu au milieu des années
1960, inspiré par l'usage de drogues hallucinogènes et notamment du LSD
(acid rock). Ce genre est caractérisé par une construction rythmique peu
complexe et hypnotique, des mélodies répétitives et pénétrantes, des
solos instrumentaux longs et tortueux, modelés d'effets sonores tels que
la wah-wah et la distorsion, le tout dans des morceaux généralement
assez longs. Ce concept s'est propagé à des degrés divers dans plusieurs
styles musicaux dans le rock mais aussi dans d'autres milieux comme la
soul music. Il forme avec la pop psychédélique l'une des deux branches
musicales majeures du psychédélisme.
Le terme « psychédélique » apparaît au grand jour en 1966, avec la
sortie du disque The Psychedelic Sounds of the 13th Floor Elevators,
élaboré par The 13th Floor Elevators, groupe texan considéré aujourd'hui
comme l'archétype du groupe psychédélique.
Ce style était particulièrement caractéristique des groupes de la côte
ouest É.-U. (Californie), tels que Grateful Dead, Quicksilver Messenger
Service, Tommy James and the Shondells, Jefferson Airplane, et aussi les
Seeds, Love et Spirit avec son album twelve dreams of doctor
sardonicus. Des formations de blues-rock, comme Jimi Hendrix et les
Doors ont subi l'influence du mouvement et ont contribué à son succès.
Des formations moins connues sont apparues dans d'autres régions des
USA, comme Bubble Puppy au Texas, Vanilla Fudge et The Third Bardo à New
York. Le premier disque de Frank Zappa, Freak Out!, sorti en 1966, est
fortement imprégné du concept « psyché », le morceau Trouble Every Day
étant un modèle du genre. Les Byrds participeront au genre avec le titre
Eight Miles High et l'album Fifth Dimension. L'influence psychédélique
s'est également fait sentir dans la musique « noire », et le célèbre
label Motown sous l'impulsion du producteur Norman Whitfield, a donné
naissance entre autres aux succès Ball of Confusion et Psychedelic
Shack, joués par les Temptations.
À la fin de la décennie, des groupes plus électriques apparentés au
heavy metal, les Stooges, le MC5, Grand Funk Railroad, et surtout Iron
Butterfly, avec son célèbre morceau In-A-Gadda-Da-Vida, donnèrent un
nouveau terrain d'expression à l'esprit psychédélique. De même Led
Zeppelin a révolutionné le psychédélisme en introduisant dans ses
chansons (surtout Dazed and Confused et Whole Lotta Love) un interlude
très spécial.
En Grande-Bretagne, la « révolution » psychédélique s'est produite plus
tard, mais son impact n'en a pas été moins significatif sur la scène
rock. D'abord les Pink Floyd avec leur premier album The Piper at the
Gates of Dawn, presque entièrement composé par Syd Barrett, l'un des
précurseurs de la musique psychédélique, ainsi que des artistes
confirmés comme Eric Burdon des The Animals, The Who, les Beatles et
même les Rolling Stones ont composé nombre de chansons aux accents
psychédéliques.
Pour les Beatles, cette influence, déjà nettement perceptible dans la
chanson Tomorrow Never Knows, sur l'album Revolver (1966), est
prépondérante dans I Am the Walrus de l'album Magical Mystery Tour. Ils
ont également sorti le titre Blue Jay Way (écrit et composé par George
Harrison, qui était le membre du groupe le plus ancré dans l'atmosphère
psychédélique), dans lequel on peut entendre des voix et choeurs
vaporeux, presques murmurés, une batterie « floue » et des tonalités
très orientales. En ce qui concerne les Rolling Stones, même si
l'influence psychédélique se ressent dans plusieurs morceaux du début de
leur carrière, le groupe a créé tout un album que l'on peut qualifier
de psychédélique : Their Satanic Majesties Request (1967), avec des
morceaux typiques tels que Citadel, 2000 Light Years from Home et, plus
connu, She's a Rainbow.
Le vidéo des Stones ''2000 Light Years From Home''
Pourtant, ni les Animals, les Beatles, les Who et les Rolling Stones ne
peuvent êtres classés comme groupes de rock psychédélique. La musique de
Cream et de Pink Floyd à ses débuts est beaucoup plus représentative du
mouvement psychédélique britannique. C'est cependant avec The Deviants,
Hawkwind et les Pink Fairies que le concept s'implanta en
Grande-Bretagne. L'influence du mouvement psychédélique se fit également
sentir sur le rock progressif britannique qui en recycla certaines
recettes pour en faire des produits plus alambiqués (Pink Floyd, Yes).
Au Québec, Robert Charlebois touche au psychédélisme après un voyage
très influent pour sa carrière ou il rencontra Janis Joplin et The
Grateful Dead. L'osti d'show qu'il créera avec Yvon Deschamps et Louise
Forestier est très psychédélique.
Les artistes les plus représentatifs du genre (par ordre alphabétique)
Tous mes amis sont partis Mon cœur a déménagé Mes vacances c'est toujours Paris Mes projets c'est continuer Mes amours c'est inventer
Si, maman, si Si, maman, si Maman, si tu voyais ma vie Je pleure comme je ris Si, maman, si Mais mon avenir reste gris Et mon cœur aussi
Et le temps défile comme un train Et moi je suis à la fenêtre Je suis si peu habile que demain Le bonheur passera peut-être Sans que je sache le reconnaître
Si, maman, si Si, maman, si Maman, si tu voyais ma vie Je pleure comme je ris Si, maman, si Mais mon avenir reste gris Et mon cœur aussi
Mon cœur est confortable, bien au chaud Et je laisse passer le vent Mes envies s'éteignent, je leur tourne le dos Et je m'endors doucement Sans chaos ni sentiment
Si, maman, si Si, maman, si Maman, si tu voyais ma vie Je pleure comme je ris Si, maman, si Mais mon avenir reste gris Et mon cœur aussi
Si, maman, si Si, maman, si Maman, si tu voyais ma vie Je pleure comme je ris Si, maman, si Mais mon avenir reste gris Et mon cœur aussi
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Cám ơn anh Mùi Quý Bồng đã gửi tặng 2 tấm chân dung của France Gall.
Caroline Thanh Hương
France Gall là ca sĩ của một thời tuổi trẻ mà tôi thích được nghe cái giọng tưởng như non nớt, tuổi teen, và mãi mãi là một ngôi sao không bao giờ tắt.
Sau đây mời quý anh chị nghe lại 13 tubes hay nhất của cô.
Chúng ta cũng không quên nhìn lại quãng đời 50 năm ca nhạc của France Gall qua báo chí pháp, tờ Ouest France.
Caroline Thanh Hương
PORTRAIT. France Gall a rayonné pendant 50 ans sur la chanson française
De Gainsbourg à Michel Berger, son
Pygmalion et ancien mari, France Gall a rayonné pendant cinquante ans
sur la scène musicale française. Elle laisse derrière elle un répertoire
de tubes inoxydables.
Depuis
la mort brutale de Michel Berger, en août 1992, suivie cinq ans plus
tard de celle de leur fille, France Gall n’avait plus guère chanté.
Quelques enregistrements et quelques concerts dans les années 1990 avant
un long silence dont elle était sortie en 2015 pour défendre un projet
qui lui tenait à cœur : la comédie musicale Résiste remettant au goût du
jour les tubes du couple, jouée à Paris puis partout en France. Un
spectacle dans lequel elle apparaissait en vidéo - mais pas sur scène -
comme narratrice se souvenant de son Pygmalion.
Les années Gainsbourg
Avant
d’être la "groupie" préférée de Michel Berger, France Gall, née le 9
octobre 1947 à Paris sous le prénom d’Isabelle, fut la "poupée" d’un
certain Serge Gainsbourg, qui lui écrit en 1964 "N’écoute pas les
idoles" et "Laisse tomber les filles".
La
jeune fille blonde aux joues d’enfant prête encore son rire à
Gainsbourg pour "Pauvre Lola" et l’homme à la tête de chou lui écrit
bientôt "Poupée de cire, poupée de son", chanson avec laquelle elle
remporte l’Eurovision en 1965 (pour le Luxembourg) et qu’elle chantera
en six langues dont le japonais.
La blessure vient avec un autre titre de Gainsbourg,
"Sucettes à l’anis" (1966), dont elle ne saisit les allusions salaces
qu’avec les moqueries et le scandale : "Je ne l’aurais jamais faite, cette chanson, si on m’avait expliqué le sens", dira-t-elle plus tard.
À
ce moment, la jeune Isabelle Gall n’a pas encore 20 ans mais déjà un
solide passé musical, notamment grâce à son père, le chanteur et
parolier Robert Gall. Celui-ci a notamment écrit des chansons pour Piaf
("Les amants merveilleux", en 1960) ou Aznavour ("La mamma", en 1963).
"Mon père m’a entraînée très jeune dans les
coulisses des spectacles, ma mère jouait du violoncelle, mon oncle de
l’orgue, mes frères de la guitare", se souvenait celle dont le
grand-père maternel, Paul Berthier, était aussi compositeur de musique
liturgique et cofondateur des Petits chanteurs à la croix de bois. À 16
ans, plutôt que de redoubler sa troisième, elle chante "Ne sois pas si
bête" (1963), d’emblée un succès.
D’Isabelle à France
Son directeur artistique Denis Bourgeois la rebaptise France. "Elle
a aussi très mal vécu le fait d’en changer. Son entourage artistique
considérait que son prénom était trop long et impossible à prononcer
dans les pays anglo-saxons. De plus, c’était aussi le prénom d’Isabelle
Aubret, qui était déjà une vedette, racontait en 2016 à Ouest-France son biographe, le Quimpérois Pierre Pernez. À
cette époque, tout le monde parlait d’un match de rugby
« France-Galles », d’où son nom d’artiste. Elle a détesté ce prénom
pendant longtemps."
Parallèlement, France Gall chantera
aussi "Sacré Charlemagne" (1964) dont les paroles ont été écrites par
son père, encore un succès pourtant initialement chanté à contrecœur par
peur du ridicule.
De Claude François à Michel Berger
Dans
ces années 1960 virevoltantes, elle a une brève liaison avec Claude
François à qui leur rupture inspirera "Comme d’habitude". Après "Bébé
Requin" (1967), sa carrière piétine. Elle vit cinq ans avec Julien
Clerc, le quitte. Il chantera "Souffrir par toi n’est pas souffrir".
En
1973, la rencontre avec Michel Berger va ouvrir un nouveau chapitre.
C’est "La déclaration d’amour" (1974), l’album "France Gall" et un
mariage le 22 juin 1976 suivi du duo "Ca balance pas mal à Paris". Le
couple aura deux enfants, Pauline en 1978 et Raphaël en 1981.
"Le bonheur dans ce métier, je l’ai trouvé avec Michel",
dit France Gall qui lui doit de nouveaux tubes - "Tout pour la
musique", "Résiste", "Il jouait du piano debout", "Débranche", "Diego
libre dans sa tête", "Cézanne peint".Elle retrouve la scène avec un
orchestre féminin (1978), participe à l’opéra-rock "Starmania" (1979),
chante avec Elton John ("Donner pour donner", 1980). L’époque est à
l’humanitaire, le couple s’investit en Afrique, achète une maison à
Dakar et signera "Babacar".
Mais le malheur guette. Le 2 août 1992, deux mois
après la sortie de leur album "Double jeu", Michel Berger meurt à 44 ans
d’un infarctus. Un cancer du sein frappe France Gall l’année suivante.
Elle continue encore la scène mais se retire sur l’île de N’Gor, au
Sénégal, après la mort de leur fille Pauline de mucoviscidose en 1997.
Depuis 1995, elle partage sa vie avec le musicien Bruck Dawit, un ancien
collaborateur de Sting, Prince ou les Rolling Stones.
La chanteuse France Gall est décédée ce dimanche matin | AFP
Ouest-France
La chanteuse France Gall est décédée ce
dimanche matin des suites d’un cancer. Elle a marqué la chanson
française par un nombre important de tubes.
Le décès de France Gall
crée l'émotion. Elle avait réussi à s’imposer dans la chanson française
comme une des plus grandes artistes de sa génération. Elle a su
également marquer plusieurs époques grâce à des chansons qui ont connu
le succès des années 60 aux années 80.
La plupart de ses tubes sont considérés comme des classiques de la chanson française. Ouest France vous en propose treize à écouter sans modération.
C’est
avec cette chanson, écrite par Serge Gainsbourg, que France Gall
remporte l’Eurovision en 1965 pour le compte du Luxembourg. Elle
l’interprétera en six langues dont le japonais.
1966 : Annie aime les sucettes
La chanson à double sens écrite par Serge Gainsbourg, narre le goût d’Annie pour les sucettes à l’anis. « Lorsque le sucre d’orge, parfumé à l’anis. Coule dans la gorge d’Annie, elle est au paradis ». France Gall avouera bien plus tard que pendant cinq ans elle avait chanté cette chanson sans en percevoir l’aspect équivoque.
1974 : Ma déclaration d’amour
Premier
tube d’une longue liste du couple Gall/Berger, la chanson marquera un
tournant dans la vie professionnelle de la jeune femme. Suivront un an
plus tard, leur premier album, « France Gall » et leur mariage en 1976.
1976 : Ça balance pas mal à Paris
1977 : Si Maman Si
1978 : Viens je t’emmène
La
chanson, au rythme entraînant, de celles qui rendent heureux, a
récemment été reprise par la chanteuse et actrice Louane devant une
France Gall ravie. « Viens, je t’emmène Où les étoiles retrouvent la lune en secret Viens, je t’emmène Où le soleil le soir va se reposer »…
1980 : J’ai besoin d’amour
1980 : Il jouait du piano debout
Le
morceau écrit par Michel Berger en hommage au chanteur pianiste
américain de rock, Jerry Lee Lewis, aborde le sujet de la différence. « Il jouait du piano debout C’est peut-être un détail pour vous. Mais pour moi, ça veut dire beaucoup ».
1981 : Résiste
C’est
une des chansons les plus emblématiques pour toute une génération
militante et à la recherche de plus de solidarité, avec notamment les
Chanteurs pour l’Éthiopie ou encore la création des Restos du cœur. En
2015, France Gall donne le nom de cette chanson à sa comédie musicale,
hommage à Michel Berger.
1987 : Ella, Elle l’a
Écrite par Michel Berger, c’est un hommage à la grande chanteuse de jazz Ella Fitzgerald. Extraite de l’album « Babacar », elle restera, avec son refrain inoubliable, l’un des plus gros succès de France Gall.
1988 : Évidemment
Écrite par Michel Berger, c’est un hommage à la grande chanteuse de jazz Ella Fitzgerald. Extraite de l’album « Babacar », elle restera, avec son refrain inoubliable, l’un des plus gros succès de France Gall.