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dimanche 9 avril 2017

Theo chân cuộc chạy bộ marathon de Paris 2017.





Hôm nay, ngày 9 tháng 4 năm 2017, tại Paris có tổ chức cuộc chạy bộ marathon thật đông người ghi tên, nhưng phải đạt được một số tiêu chuẩn để dự thi.
Mời quý anh chị theo dỏi chương trình quy mô này.
Khi tôi có thêm hình ảnh và vidéo, tôi sẽ post thêm sau.
Con trai của tôi cũng có ghi tên dự thi cuộc chạy ngày hôm nay.
Caroline Thanh Hương

41ème édition du Schneider Electric Marathon de Paris 2017
HORAIRE : à 8:15 - 16:00
TARIF : A partir de 80 euros
SCHNEIDER ELECTRIC MARATHON DE PARIS

Le Schneider Electric Marathon de Paris offre une occasion unique de s’approprier la ville, en participant à une des courses les plus relevées sur la distance mythique de 42,195 km.

Le Schneider Electric Marathon de Paris est aujourd’hui l’un des plus importants marathons du monde, caractérisé par l’importance de son peloton comme par les performances réalisées. Chaque finisher se crée à coup sûr un souvenir mémorable.
Près de 145 nationalités et 57 000 coureurs viennent ainsi se confronter aux 42,195 km de la plus mythique épreuve que propose l’athlétisme.
En avril, cette traversée de Paris, partie des Champs Elysées vers l’avenue Foch en passant par les bois de Vincennes et de Boulogne, offre un décor incomparable émaillé d’animations toutes plus populaires les unes que les autres.

Le « Salon du Running », Porte de Versailles, qui précède de 3 jours le Marathon, est lui aussi devenu un rendez-vous incontournable mettant en relation plus de 80 000 visiteurs avec plus de 200 professionnels de la course à pied.

Le défi personnel se conjugue avec une excursion dans la ville conduisant les sportifs à battre le bitume sur les artères et les places les plus prestigieuses de la capitale : au pied de l’Arc de triomphe, les participants prendront le départ en descendant les Champs-Elysées, direction Concorde. La rue de Rivoli les conduira ensuite à la place de la Bastille, et après un séjour « au vert » dans le bois de Vincennes, la difficulté du trajet retour sera adoucie par les perspectives sur la cathédrale Notre-Dame, puis sur la Tour Eiffel.
Chaque année, cet enchaînement séduit de plus en plus de touristes-athlètes : ils sont près de 23 000 étrangers, soit environ 40% du peloton fidèle au rendez-vous.

Comme eux, rejoignez-nous sur le Schneider Electric Marathon de Paris.

Le départ a lieu en haut de l'avenue des Champs Elysées

à 8:35 pour le handisport,
à 8:45 pour les autres.
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Les inscriptions grand public pour l'édition 2017 sont closes !


LES 3 DERNIèRES possibilités pour obtenir un dossard :



 

RAPPEL des ALLURES


Elite Homme
< 2h25
Oui
Elite Femme
< 2h45
Oui
Préférentiel
< 3h
Oui
Rouge
Objectif 3h00
Oui
Jaune
Objectif 3h15
Non
Bleu
Objectif 3h30
Non
Violet
Objectif 3h45
Non
Vert
Objectif 4h00
Non
Gris
Objectif 4h15
Non
Rose
Objectif 4h30 et plus
Non

Les premiers sas (élite, préférentiel et rouge) ne sont accessibles que sur présentation de justificatifs de performances. C’est pourquoi vous ne pouvez pas vous y inscrire directement. Si vous êtes concerné(e) par ces sas, inscrivez-vous en sas jaune et envoyez-nous vos justificatifs de performances à parismarathon@aso.fr. Nous changerons alors votre affectation !



Ajoutez une option


Pour faire de ce marathon un souvenir plus unique encore et le partager avec les autres, vous pouvez ajouter des options de course. Vous pouvez choisir ces options à tout moment depuis votre page Schneider Electric Marathon de Paris sur A.S.O. Challenges. Les voici :








VIDEO. La recette du marathon en moins de deux heures

Dimanche, les coureurs du marathon de Paris vont prendre le départ de la course avec un rêve en tête : battre le record et passer sous la barre mythique des deux heures. Voici comment les champions pourraient y parvenir.

FRANCEINFO






Benoît ZagdounFrance Télévisions
Mis à jour le
publié le
Courir le marathon en moins de deux heures. Pour les champions de l'épreuve mythique, faire tomber cette barre symbolique est un vieux rêve. Dimanche 9 avril, les coureurs qui prendront le départ des 42,195 km du marathon de Paris auront certainement en tête cet objectif, peut-être pas si inaccessible. Voici comment ils pourraient l'atteindre.

Météo fraîche et tracé "roulant"

Il faudrait d'abord des conditions météorologiques parfaites. Une étude de l'Insep évalue à 4 °C la température optimale pour que le corps d'un marathonien puisse exprimer ses pleines capacités. Le tracé de la course devrait également être "roulant", c'est-à-dire le plus plat et le plus rectiligne possible. Sur les marathons de Boston ou New York, le dénivelé est beaucoup trop important. Celui de Berlin, en revanche, est idéal, souligne le magazine Runner's World (en anglais).

De bons "lièvres" et beaucoup d'argent

Les champions ont aussi besoin de disposer de bons "lièvres", autrement dit des coureurs payés pour se relayer devant eux au fil de l'épreuve et prendre le vent à leur place, leur évitant ainsi de se fatiguer. Une bonne motivation financière serait un plus indéniable. A Amsterdam, par exemple, les gains des coureurs ont été indexés sur leurs temps. A Dubaï, une prime est versée à celui qui battra le record. Le résultat est là : sur ces deux marathons plus qu'ailleurs, les chronomètres se sont envolés.

Un physique de rêve

Il faudrait aussi, pour passer ce cap, un physique parfait. Le morphotype du vainqueur de marathon est d'1,70 m environ, 55 kilos et 27 ans. Des mensurations qui correspondent à celles des trois champions sélectionnés par Nike pour son projet Breaking 2 : Eliud Kipchoge, Kényan médaillé d'or aux JO de Rio, Zersenay Tadese, Erythréen recordman du semi-marathon et coureur le moins énergivore du circuit d'après les tests de Nike, et Lelisa Desisa, Ethiopien double vainqueur du marathon de Boston.
L'entraînement est évidemment capital. Les champions vivent en altitude, pour que leur corps fabrique davantage de globules rouges, transportant plus d'oxygène pour alimenter les muscles. Ensuite, ils s'entraînent au niveau de la mer, voire un peu en dessous, là où l'oxygène est un peu plus présent dans l'air, afin de pouvoir pousser leur organisme à sa limite.

Un mental d'acier

Mais pour le champion Eliud Kipchoge, tout est dans la tête. "Il n'y a pas de différence dans l'entraînement, c'est psychologique", déclare-t-il, cité par Les Echos. "Ce que j'essaie de faire, c'est en fait d'effacer cette pensée, dans l'esprit de chacun, que l'être humain a des limites". 

Des équipements high-tech

Les équipementiers misent aussi sur la technologie. Nike et Adidas ont développé des chaussures qui diminueraient la perte d'énergie des coureurs et donc amélioreraient leurs performances. Les shorts et les maillots sont, eux, fabriqués dans des matières qui augmenteraient l'aérodynamique, ajoutent Les Echos. Sans compter des boissons "high-carb", riches en glucides, qui encapsulent le glucose pour qu'il se dissolve progressivement dans l'estomac et se diffuse peu à peu dans le corps, tout au long de la course. Et des capteurs partout sur le corps des athlètes pour mesurer leurs performances en temps réel et doser l'effort.
En se basant sur l'évolution du record du monde, Runner's World estime que toutefois la barrière des deux heures ne sera pas franchie avant 2075. Une prédiction qu'il qualifie cependant de "pessimiste". Car avec cette recette miracle, le record de 2 h 2 min et 57 s, établi en 2014, pourrait bien être pulvérisé.

dimanche 8 mai 2016

Đường đi khó, không khó vì ngăn sông cách núi, mà khó vì lòng người ngại núi, e sông... đi dễ khó về ở núi Himalaya.



Đất nước này đi dễ, khó về vì núi non trùng điệp và phải một lần đến đó để có thể hiểu đời sống con người ở đó khó khăn đến độ nào.

Kính gửi quý anh chị bộ ảnh về

   

mardi 26 avril 2016

Bộ ảnh đến Yunnan với cuộc sống tại đây/ Le Yunnan Partie 3: Un petit goût d’Asie du Sud Est dans le Xishuangbanna

Si on continue à suivre les étapes avant

Le Yunnan Partie 3: Un petit goût d’Asie du Sud Est dans le Xishuangbanna



Nous aurions pu nous rendre directement au Laos en partant de Kunming, mais nous avions décidé de passer quelques jours dans la région frontalière. Elle se situe toujours dans le Yunnan (le Xishuangbanna), et a pour capitale Jinghong.

Une nuit dans le bus

Nous n’avions jamais pris un bus de nuit en Chine, car le réseau ferroviaire est bien développé. Mais là pas le choix, il n’y a pas de train! Le trajet est long (environ 8h) donc c’est préférable de le faire de nuit. Et petite particularité: c’est un bus couchette! J’appréhendais un petit peu, mais le confort n’est pas si mal que ça. Évidemment, vue ma taille, je rentrais comme il faut, mais pour ceux qui ont de grandes jambes, j’imagine que ça doit être moins rigolo… On s’endort rapidement, et tellement bien que je ne m’aperçois pas que le bus fera une très grande pause (le chauffeur pique lui aussi un petit roupillon). Nous arrivons vers 9h du matin à Jinghong, et c’est… le choc thermique! Nous sommes partis de Kunming avec la doudoune, et là, il fait déjà très chaud!

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La gare routière où nous sommes déposés est à environ 45 minutes de marche de l’hostel que nous avons réservé… On s’installe, la propriétaire (Caffy) est très accueillante.




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Mais pour ne pas changer en ce moment, je suis malade. Cette fois-ci, youpi, c’est la gastro! Je crois que la Chine m’a vraiment fatiguée… Je reste donc quasi toute la journée au lit, Julien part tout seul faire un tour de la ville, qui n’est pas bien grande.

Un peu d’Asie du Sud-Est en Chine

Le lendemain, je me sens un peu mieux, et il me fait découvrir Jinghong. Il y a tout d’abord un très beau temple (le temple Zong) aux inspirations thaïlandaises. Ça change vraiment de ceux qu’on a pu voir avant!


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Nous partons ensuite manger (enfin, pour moi, plutôt en mode riz et banane) au Mékong Café, tenu par un français. Nous ne sommes pas très convaincus par son curry, mais peut être aurait-il mieux valu prendre un plat français (mais plus cher). L’après-midi, on part se balader sur les bords du Mékong (qu’on appelle ici le Lacang). Les paysages tropicaux, les montagnes… On est déjà en Asie du Sud Est!



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On se balade dans le centre-ville, avec ses rues commerçantes, ses marchés, ses restos, son parc, son KFC… La ville reste quand même agréable, et beaucoup moins étouffante (sauf pour la chaleur) que d’autres villes chinoises.
Le soir, nous dînons dans notre hostel. C’est une affaire familiale, et Caffy propose le dîner aux clients pour un prix très raisonnable. Vu que je me sens mieux, on tente, et c’est très bon! Une cuisine simple, beaucoup de légumes et même une soupe aux potirons qui rappelle la France…
C’est là que nous rencontrons un couple d’américains de San Francisco: Michelle et Jeffrey. Ils voyagent tous les ans pendant 3 mois à l’automne, sympa! Michelle est d’origine chinoise et parle un peu la langue.
PS: ce fut le début d’une aventure, puisque nous voyagerons avec eux jusqu’à Luang Prabang! Mais ça, on le réserve pour de nouveaux articles 
☺



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le festin!

Un peu de hauteur avec le thé Puer

Jinghong c’est bien, mais on a envie de voir un peu d’autres horizons. Notre hostel donne des idées de balade aux environs, on décide de tenter!
On prend donc un bus pour se rendre à 1h de là, à Nannuoshan, dans les montagnes où est cultivé le thé Puer, très réputé. La balade grimpe jusqu’à un village, où débute un sentier avec tous les arbres à thé. Nous sommes allés trop loin… une voiture s’arrête et le chauffeur nous propose de nous déposer vers le village. Très gentil, il nous offre même des citrons! On se promène parmi les arbres à thé, mais on a du mal à trouver celui qui a plus de 800 ans (ce qui était le but de la balade!). Tant pis, on rebrousse chemin. En redescendant vers Nannuo, on profite pour gouter le thé chez un producteur. Il est vraiment bon, mais assez cher (surtout celui de ce fameux arbre de 800 ans).


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Pas mal pour la dégustation!



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On attrape directement un bus pour le retour et pour le repas du soir, rebelotte, on prend le repas dans notre hostel. Cette fois-ci, on rencontrera un couple anglo-chinois habitant à Shanghai.

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le festin… bis!

Sieste fatale…

Le dernier jour en Chine ne fut malheureusement pas une bonne journée. On voulait louer un scooter pour aller vers une cascade. L’endroit le moins cher conseillé par Caffy ne loue plus de scooter… On cherche alors des vélos, mais on ne nous conseille pas du tout de faire cette route à vélo.Tant pis, on loue quand même des vélos de ville au moins cher en se disant qu’on fera un tour des environs.
On part ensuite acheter nos billets de bus pour partir le lendemain à Luang Namtha au Laos. On se dirige vers la gare du Sud, plus proche de notre hostel (pour éviter trop de marche), car il est normalement possible se le prendre à cette gare à condition d’y acheter son ticket (le bus part de la gare du Nord mais est censé passer par la gare du Sud). Julien parlemente avec la guichetière, car elle insiste pour que l’on prenne nos tickets à la gare du Nord. Personne ne parle vraiment anglais, on nous fait juste comprendre qu’on n’a pas le choix car le bus ne passera à priori pas à cette gare du Sud! On part alors vers la gare routière du Nord, où on retrouve Michelle et Jeffrey dans la même galère que nous. Michelle nous explique qu’à cause de travaux, le bus ne pourrait pas passer à la gare du Sud. Tant pis, on partagera le taxi pour y aller!
Il est déjà 11h quand nous commençons notre tour de vélo. On part de l’autre côté du Mékong, et on aperçoit surtout beaucoup de « parcs » touristiques en construction. On déjeune copieusement dans un petit boui-boui.
La chaleur nous ayant fatigué, on décide de faire une sieste dans un parc, et là, le malheur se produit: un excès de confiance pousse Julien à laisser son portable à côté de lui pendant la sieste… grosse erreur, puisqu’en se réveillant à peine 15minutes plus tard plus de portable à l’horizon! J’avais bien entendu du bruit, mais je pensais que c’était Julien qui grattait.
Celle-là, on l’aura bien cherché en quelque sorte… jamais on aurait laissé un portable bien en vue à Paris! Mais on se sentait tellement en sécurité en Chine… et notamment dans ce coin.
On cherche un bureau de police pour faire une déclaration de vol. On est bien accueilli par un petit bureau de police, où on doit patienter que l’unique policier parlant anglais arrive. C’est plutôt le mode garderie, mais ils sont sympa en nous donnant à boire et des morceaux de mangue. On nous dirige ensuite vers un plus gros poste de police, avec notre traducteur qui s’avère en fait être en week-end! Là aussi, ambiance très décontractée, mais on prend notre déposition.
On décidera de ne pas racheter de portable tout de suite… Il est assez facile de trouver des smartphones corrects d’entrée de gamme, mais on est pas du tout sûrs des blocages qu’il peut y avoir par rapport aux applications.
Retour aux basiques avec le vieux Nokia que j’avais emmené!
Le soir, on décide de manger une pizza pour se consoler… Elle n’était pas mauvaise, mais rien de comparable avec celles qu’on peut trouver chez nous! Et surtout la « big size » correspond à nos tailles standard… Comme pour les vêtements en fait!
 Pizza
Et voici la fin de nos aventures en Chine! Après quasiment deux mois, on vous dit à bientôt pour un petit bilan, et le début de nos aventures laotiennes ☺.
Pour les photos de Jinghong, c’est par ici.
Et pour toutes nos photos sur la Chine, c’est par là.
ooooo

Caroline Thanh Hương: Nghe đọc audio book 2 bộ truyện Đọc Kim Dung Tìm Hiểu Văn Hoá Trung Quốc và bộ Hoàng Lê Nhất Thống Chí.

  

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CAROLINETHANHHUONG
Nous quittons Chengdu et le Sichuan pour nous rendre dans une autre région de la Chine: le Yunnan!

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